J'ai parlé de vous aux pages blanches. Elles ont envie de vous connaître.... autrement.
Car vous n'êtes encore que des mots.... vides, calligraphiés, textes, mémoires, grammaire, vocabulaire, analyse,synthèse. N'avez-vous pas envie de naître?
Si vous le désirez, je peux vous donner vie, vous gonfler, vous tordre, vous habiller, vous colorier, vous faire rire ou pleurer, vous faire penser ou réfléchir.... pour que vous puissiez vous exprimer.
Pour vous, je me ferai alchimiste; je vous pétrirai de mes mains, dans le creuset de mon esprit.
Vous serez amalgame de reflets, d'images. Je vous donnerai un peu de tout, un peu de moi.
Et peut-être qu'ensuite, après beaucoup de patience, vous pourrez dire, vous pourrez animer les pages... devenir poèmes, récits, histoires, Vie.
dimanche 30 août 2015
mercredi 26 août 2015
nouvel extrait : "Pages blanches"
Pages blanches... mon défi!
Propres, lisses, vierges.... vous me tentez.
J'ai envie de vous remplir, de vous noircir, de vous envahir.
Me coucher sur vous, vous violer de mes mots.
Vous serez lourdes de mes colères, légères de mon âme, confuses parfois, étourdies, étonnées, déroutées, malmenées. Mais vous m'écouterez... et si je le veux, vous deviendrez... vous serez,.... Livre!
On écorchera vos pages, on se moquera peut-être. Mais aussi, on vous lira avec passion, avec regrets, de loin, de près, intimement ou pas du tout.
Quelles que soient les mains qui vous manipuleront, les yeux qui vous déshabilleront, vos pages s'animeront et vous existerez enfin!
Mais avant, je dois me battre avec mes mots, pour que vous puissiez êtres vivantes, pour qu'on puisse vous entendre en même temps que vous serez lues...
Alors permettez-moi de vous posséder et attendez de découvrir avec moi les mots....
Propres, lisses, vierges.... vous me tentez.
J'ai envie de vous remplir, de vous noircir, de vous envahir.
Me coucher sur vous, vous violer de mes mots.
Vous serez lourdes de mes colères, légères de mon âme, confuses parfois, étourdies, étonnées, déroutées, malmenées. Mais vous m'écouterez... et si je le veux, vous deviendrez... vous serez,.... Livre!
On écorchera vos pages, on se moquera peut-être. Mais aussi, on vous lira avec passion, avec regrets, de loin, de près, intimement ou pas du tout.
Quelles que soient les mains qui vous manipuleront, les yeux qui vous déshabilleront, vos pages s'animeront et vous existerez enfin!
Mais avant, je dois me battre avec mes mots, pour que vous puissiez êtres vivantes, pour qu'on puisse vous entendre en même temps que vous serez lues...
Alors permettez-moi de vous posséder et attendez de découvrir avec moi les mots....
vendredi 21 août 2015
extrait : "Blues de printemps"
Blues de printemps, blues de toi.
Peurs enfantines, peurs d'amoureuse devant ton coeur à prendre.
Rêves de lendemains à laisser s'envoler, bulles irisées.
Lettres d'amour à jamais effacées, une trace peut-être dans le sillon de ton coeur.
De moi à toi, alchimie de l'âme qui m'ouvre le corps et l'esprit.
De toi à moi, l'alchimie du corps et de l'esprit qui s'ouvre à mon corps, le coeur libre et l'âme légère.
Ni Rimbaud, ni Verlaine,
Juste.....
samedi 15 août 2015
nouvel extrait : "Et si"
Et si j'étais un nuage,
serais-tu le ciel bleu dans lequel je pourrais m'étirer, m'étioler, me dissoudre de bien-être?
Tout comme je serais le ciel bleu de tes nuages.
Et si j'étais un rayon de lune,
te ferais-tu le miroir du lac pour que je puisse m'y regarder danser?
Tout comme je serais pour toi le reflet de ton miroir.
Et si j'étais une note de musique,
serais-tu la portée qui transportera mes ondes pour fair vibrer mon âme?
Tout comme je serais pour toi la mélodie qui te fera onduler à mon rythme.
Et si j'étais le tonnerre,
serais-tu l'éclair qui répondra à mes grondements, pour me faire éclater en orages et déverser la pluie de mes chagrins?
tout comme je serais pour toi le claquement de l'éclair pour te faire colère.
Et si j'étais le vent,
serais-tu le souffle qui me transporterait plus loin, qui me gonflerait de tempêtes et d'ouragans, pour ramener en moi la brise?
Tout comme je serais pour toi le vent pour te faire léger.
Et si j'étais le feu,
serais-tu le bois qui l'alimente pour que puissent danser les flammes et brûler mes désirs?
Tout comme je serais pour toi le bois pour te faire braise.
Mais.... Je Suis et Tu Es.
serais-tu le ciel bleu dans lequel je pourrais m'étirer, m'étioler, me dissoudre de bien-être?
Tout comme je serais le ciel bleu de tes nuages.
Et si j'étais un rayon de lune,
te ferais-tu le miroir du lac pour que je puisse m'y regarder danser?
Tout comme je serais pour toi le reflet de ton miroir.
Et si j'étais une note de musique,
serais-tu la portée qui transportera mes ondes pour fair vibrer mon âme?
Tout comme je serais pour toi la mélodie qui te fera onduler à mon rythme.
Et si j'étais le tonnerre,
serais-tu l'éclair qui répondra à mes grondements, pour me faire éclater en orages et déverser la pluie de mes chagrins?
tout comme je serais pour toi le claquement de l'éclair pour te faire colère.
Et si j'étais le vent,
serais-tu le souffle qui me transporterait plus loin, qui me gonflerait de tempêtes et d'ouragans, pour ramener en moi la brise?
Tout comme je serais pour toi le vent pour te faire léger.
Et si j'étais le feu,
serais-tu le bois qui l'alimente pour que puissent danser les flammes et brûler mes désirs?
Tout comme je serais pour toi le bois pour te faire braise.
Mais.... Je Suis et Tu Es.
mardi 11 août 2015
Mémoire de Rosée
Tout se passe à l'heure magique où la nuit s'accroche au bord de la terre.... Apparaît le jour.
Une écharpe de brume nous dépose délicatement ça et là, toutes rondes.
Brillantes et éphémères, petites sphères de rosée.
Le monde s'éveille et nous capturons les derniers soupirs de la nuit.
Les oiseaux nous gazouillent leurs rêves en se désaltérant de notre fraîcheur.
Une araignée trempe ses pattes.
Dans le coeur des fleurs, nous accueillons leurs secrets.
L'oreille ronde, nous écoutons les fourmis colporter les rumeurs de la terre.
Les premières senteurs nous arrivent avec les premiers rayons de lumière.
Une frayeur nous fait trembler à l'approche de la chaleur. elle nous annonce la fin de notre vie, le moment où nous obéirons aux lois immuables de la nature.
La terre ne nous confie pas ses secrets, mais nous sommes sa mémoire.
Demain, transportées par le vent, condensées en rangs serrés dans les nuages, nous renaîtrons. Source ou déluge, brume ou rosée, tout en haut du clocher ou perdues dans les égoûts....
Tant que tournera la terre, selon ses humeurs,.... nos infinies naissances.
Une écharpe de brume nous dépose délicatement ça et là, toutes rondes.
Brillantes et éphémères, petites sphères de rosée.
Le monde s'éveille et nous capturons les derniers soupirs de la nuit.
Les oiseaux nous gazouillent leurs rêves en se désaltérant de notre fraîcheur.
Une araignée trempe ses pattes.
Dans le coeur des fleurs, nous accueillons leurs secrets.
L'oreille ronde, nous écoutons les fourmis colporter les rumeurs de la terre.
Les premières senteurs nous arrivent avec les premiers rayons de lumière.
Une frayeur nous fait trembler à l'approche de la chaleur. elle nous annonce la fin de notre vie, le moment où nous obéirons aux lois immuables de la nature.
La terre ne nous confie pas ses secrets, mais nous sommes sa mémoire.
Demain, transportées par le vent, condensées en rangs serrés dans les nuages, nous renaîtrons. Source ou déluge, brume ou rosée, tout en haut du clocher ou perdues dans les égoûts....
Tant que tournera la terre, selon ses humeurs,.... nos infinies naissances.
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